En ce 9 septembre, la Journée mondiale du nounours célèbre le plus fidèle des compagnons d’enfance.

Depuis plus d’un siècle, les ours en peluche traversent les générations sans perdre leur pouvoir de réconfort.
Les miens ne sont pourtant pas de véritables ours anciens. Ils sont les héros de photographies mettant en scène des peluches d’autrefois : un regard un peu mélancolique, une fourrure patinée par le temps, une présence rassurante qui semble sortir d’une vieille malle ou d’un album de famille.
Pour cette nouvelle série de cartes, j’ai eu envie de les associer à des feuilles de ginkgo :


Pourquoi le ginkgo ? Parce qu’il est, lui aussi, un symbole de permanence. Arbre millénaire, il a traversé les siècles et fait preuve d’une extraordinaire résistance, jusque dans les circonstances les plus extrêmes. Pour avoir résisté aux conséquences du bombardement d’Hiroshima, il est devenu, partout dans le monde, un symbole d’espoir et de résilience.
Une belle compagnie pour ces ours en peluche qui, eux aussi, semblent défier les années.
L’un porte une feuille violette, les autres une feuille rouge, des couleurs qui n’appartiennent pas à la nature, mais aux souvenirs, à l’imaginaire et à l’enfance.
Au fond, un nounours ressemble beaucoup à une carte artisanale : il est fait pour être conservé. On le garde parfois toute une vie, non pour sa valeur matérielle, mais parce qu’il accompagne des souvenirs précieux.
À l’occasion de la Journée mondiale du nounours, je vous invite donc à retrouver, l’espace d’un instant, ce regard d’enfant qui transforme un simple ours en confident… et une feuille tombée d’un arbre en trésor.
Avez-vous conservé votre nounours d’enfance ?
Si oui, dort-il encore dans un grenier… ou veille-t-il toujours quelque part chez vous ?
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